Archives mensuelles : décembre 2009

Des codes barres qui racontent des histoires

Suite au commentaire de Choupie, je me suis penchée sur l’univers des flashcodes.

Il y a eu pas mal de news en France de ce côté là. Cette été, la sortie du livre « Le sens des choses » par Jacques Attali a fait pas mal de bruit. Forcément, c’était le 1er hyperlivre en France. Et ça donnait ça.

Puis j’ai découvert deux blogs spécialisés qui valent le détour si vous voulez vous tenir au courant de l’actu du flashcode: mobilecrossmedia et leflashcode.blogspot.

Et là, Ôôô surprise!, j’ai appris que la RATP aussi, se lançait dans l’aventure! Vous étiez au courant? Si oui, mille excuses, la nouvelle n’a pas encore traversé l’Atlantique.

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Le lèche vitrine vu par Google


100 000 restaurants, cafés, et boutiques viennent d’être sélectionnés par Google pour faire partie du nouveau service “Google Favorite Places”, “Endroits préférés par Google”.

Les petits chanceux ont reçu un autocollant, avec un code barre prêt à être disposé sur leur vitrine.
Il suffira d’un mobile avec appareil photo pour scanner le dit code barre et tout savoir sur l’entreprise et ce qu’en pensent les consommateurs.
Voici une petite vidéo qui vous expliquera, bien mieux que moi, en quoi tout cela consiste.

Des bons de réduction que l’on aurait (enfin) envie d’utiliser?

A découper, à détacher, au fond d’un paquet de céréales ou au dos d’un ticket de caisse: les bons de réduction font partie de notre quotidien.
Faire des économies, oui… mais à quel prix?
Si l’idée d’économiser quelques euros n’est sans déplaire, le bon de réduction n’est franchement pas pratique et finit souvent oublié au fond d’un tiroir.
L’arrivée du coupon de réduction à télécharger et imprimer chez soi a rendu tout cela plus commode, mais la véritable révolution du coupon de réduction sera mobile et orchestrée par Google qui vient de lancer, fin novembre, un service de coupon mobile. Il suffit aux commerçants d’ajouter leur bon de réduction au listing du Google Local Business Center. Lorsque le consommateur effectue une recherche de lieu sur son smartphone, il se voit suggéré des bons de réduction ciblés par critère géographique.

Les “Favorite Places” ainsi que les coupons mobiles de Google sont pour le moment une exclusivité américaine, mais en attendant, voici la version parisienne du service.
A défaut du Paris préféré de Google, on pourra y découvrir les endroits préférés de personnalités comme Julie Depardieu, Louise Bourgoin, ou encore Kristin Scott Thomas.

Foursquare, nouveau réseau social à la conquête du vieux continent

Foursquare vient de se lancer à Paris et dans quatorze villes européennes*. Mi réseau social, mi jeu, ce service connaît une croissance exponentielle aux Etats-Unis depuis quelques mois.

Le concept est simple: se servir des villes comme de grands terrains de jeu.

Partout où il va, l’utilisateur est invité à utiliser son téléphone pour donner son emplacement et effectuer un « check in » – l’information est alors diffusée à l’ensemble de son réseau. Simple et efficace, l’outil, qui utilise une technologie de géolocalisation sur les smartphones permet aux membres de partager instantanément le lieu dans lequel ils se trouvent et de localiser leurs proches en permanence, et en temps réel.

Foursquare vous prévient également lorsque l’une de vos connaissances se rend dans un lieu à proximité de chez vous, ou met à jour les informations de vos endroits préférés (adresse erronée, fermeture temporaire ou définitive, changements d’horaires d’ouverture, etc.).

L’ancêtre de Foursquare n’est autre que Dodgeball, acquis, puis abandonné quelques mois plus tard par Google. Dennis Crowley en a alors repris les rennes et a officiellement relancé le concept sous le nom de Foursquare cet été à Austin, lors du festival South by Southwest.

Pourquoi ça marche ? Le secret de la réussite de Foursquare réside sans doute dans son côté ludique et sa force de rétribution symbolique. A chaque passage, l’utilisateur accumule des points et des badges. Ainsi, en effectuant un maximum de check in dans son restaurant préféré, il tente sa chance d’en devenir le Maire (Mayor).

De l’autre côté de l’Atlantique, de plus en plus de bars, cafés et restaurants ont compris l’intérêt du nouvel arrivant et mettent en place des offres « Spécial Maires » en proposent d’offrir par exemple un verre ou un sandwich à tout « Foursquarer » de passage.

Foursquare est-il le nouveau Twitter ? Les rumeurs vont bon train à ce sujet, surtout depuis que le nom du co-fondateur de Twitter, Jack Dorsey, circule parmi ceux des investisseurs. Mais ne nous emballons pas, l’utilisation de Foursquare demeure pour l’instant limitée (environ 60 000 membres à ce jour, d’après le New York Times) – et c’est sans doute ce qui fait le charme du service. Face à Facebook ou Twitter et leurs millions d’utilisateurs, Foursquare a un côté intime, ce qui n’est sans déplaire à ses fans.

De « Que fais-tu ? » (Twitter) à « Où es-tu ? » (Foursquare), n’y aurait-il qu’un pas ?

* Athènes, Barcelone, Berlin, Bruxelles, Copenhague, Dublin, Helsinki, San Antonio, Madrid, Manchester, Paris, Prague, Rome et Stockholm

Article publié sur INfluencia